Laphroaig, bourbon et sherry

Ces dernières années Laphroaig semble vouloir plus pousser l’effet de ses vieillissement sur le whisky. Triple Wood, Lore, Brodir, c’est visiblement la prade de la marque au rajeunissement de son stock, une pléthore de NAS avec un gros impact du fût pour faire passer sa jeunesse. Loin de nous l’idée de critiquer cette stratégie, après tout si c’est bien fait il n’y a pas de raison de raler. Bon on ne va pas non plus encenser le Brodir, faut pas déconner, mais on va quand même laisser une chance à cet An Cuan Mor, le Lore et le Triple Wood ayant été de belles surprises.

Private Whisky Society

Alors après le gros sherry du Lore, le porto du Brodir et le mix du Triple Wood, qu’a bien pu nous proposer Laphroaig ? Et bien tout simplement une plongée dans la richesse avec un vieillissement en fût de bourbon de premier remplissage et un finish en fût de sherry. Que va donner ce style sur le distillat de Laphroaig ?

Au nez on retrouve bien le style Laphroaig avec une tourbe très médicinale qui évolue sur des notes de cheminée éteinte. On passe ensuite sur un coté maritime avec de beaux embruns qui amènent une légère sensation saline. On trouve bien quelques figues et dattes mais en aucun cas on a la bombe a fruits à laquelle on pouvait s’attendre. Par contre on retrouve une jolie note de bonbon. On part ensuite vers le poivre et un peu de gingembre.

En bouche on retrouve le poivre du nez ainsi que le gingembre. Le profil Laphroaig revient ensuite comme au nez avec cette tourbe médicinale qui tend, cette fois ci, vers la réglisse. On part ensuite vers les agrumes avec des citrons et des oranges avant que l’on ne retrouve un peu d’austérité avec des notes terreuses.

La finale est longue, sur la tourbe, les épices et les bonbons du nez.

L’avis de Private Whisky Society

Bon on en va pas non plus crier à l’exploit, mais c’est quand même vraiment pas aml ce que nous a sorti Laphroaig sur ce coup. Le fût de bourbon n’a apporté ni vanille, ni noix de coco, ni caramel, ni fruits ultra envahissants. Quand on nous dit que le distillat de Laphroaig est « envahissant », on le croit. Malgré des fûts qui auraient du être très actifs sur le distillat, le coté médicinal est toujours bien présent, avec des notes plus austères, sur la terre, le poivre, mais aussi quelques fruits, de la réglisse et cette note de bonbon gélifiés haribo. Un bien Joli whisky bien qu’un peu cher peut être. Une phrase qui devient un peu trop récurrente à la find e nos notes Laphroaig…

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