Une version de noël +1.

Noël approche. Ok là on ne vous apprend rien, mais avec Noël, les versions de fin d’année arrivent et certaines font cette fois ci dans la nouveauté. Big Peat, dont l’avenir reste incertain, a changé son packaging habituel pour l’illustrer d’un joli traineau avec son Ileach déguisé en père noël. Mais la belle surprise de cette fin d’année vient du Peat’s Beast qui nous propose une version finie en fût de Pedro Ximenez.

Private Whisky Society

©whiskyexperts.net

Premier rappel que beaucoup ont oublié, du fait de la comparaison avec le Big Peat et le Peat Monster, le Peat’s Beast est bien un single malt. En résumé il est plus proche d’un Smokehead ou de l’actuel As We Get It de Ian MacLeod Distillers que des blended malts auxquels on le compare habituellement. Même si leur distillerie reste mystérieuse, ils nous ont quand même donné un indice, elle est située dans le Speyside.

Avec l’ajout d’un finish en fût de Pedro Ximenez, la bête va prendre une toute autre dimension. La version Cask Strength habituelle était déjà superbe, mais là elle va certainement encore s’améliorer en prenant du fruité. Un bon indice sur sa valeur : Richard « The Nose » Paterson l’a déjà adoubée.

Au nez c’est bien entendu la tourbe qui se présente en premier, humide et prenante. Elle est suivie de notes de fumée et de cendres froides. On bascule soudain vers des algues sèches, mais seulement pour une courte durée car le sherry montre enfin le boute de son nez avec du sucre de canne et quelques raisins secs.

En bouche même si la tourbe est encore une fois au premier plan, le sherry se fait bien plus remarquer qu’au nez. Après l’attaque de la bête, ce sont des dattes, des figues et des raisins secs qui apparaissent. Une douceur vanillée apparait ensuite avec un peu de gingembre des fûts.

La finale est de longueur moyenne, sur le chocolat, les raisins secs et le caramel.

L’avis de Private Whisky Society

Rien à redire durant cette dégustation. Le sherry s’est très bien intégré au distillat punchy et tourbé du Peat’s Beast. Il a également apporté un peu de texture à ce distillat relativement sec et on est loin de nous en plaindre, cela permet de le boire en ne rajoutant de l’eau que pour libérer le nez. Pour les afficionados des anciennes versions, il faut l’essayer d’urgence. Peut être un peu cher par rapport à la version cask strength classique.

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