Le chevalier du zodiaque indien

Retour aujourd’hui chez Paul John (que l’on remercie pour le sample) pour décrypter leur nouveau whisky, le Kanya. Cette nouvelle expression, ayant passé 7 années à vieillir dans des fûts de chêne américain neufs. Et pour symboliser ce whisky séducteur, rond et sensuel, la marque a choisi Kanya, représentante indienne de notre « vierge » du zodiaque. Il est à noter que cette version n’est pas tourbée. On remarque d’ailleurs qu’en anglais, fût neuf se dit « virgin oak », traduction de chêne/… vierge!

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Au nez le profil bien fruité de Paul John ne transparaît pas au premier abord avec un whisky plutôt sec. La vanille et le caramel sont présents, mais bien maîtrisés. Un jolie cannelle et un soupçon de cardamome viennent les agrémenter sans oublier un joli coté crémeux. On retrouve également de belles pommes fraîches qui s’entremêlent avec le caramel. On retrouve aussi une pointe de cumin. Un peu d’eau fera ressortir un peu la vanille et nous offrira un peu plus de fruits.

En bouche on va retrouver la vanille et le caramel (on croirait presque à un fût de bourbon par moment) mais avec cette fois ci des arômes de cacao amer et de poivre. On retrouve le coté « fruits exotiques » de Paul John mais de manière très discrète. Avec un peu d’eau ca sera le festival du fruit exotique, mangue, papaye, ananas, joli développement fruité, et surtout un ajout d’eau qui fonctionne bien avec du chêne neuf, assez rare pour être noté. Une note beurrée discrète vient agrémenter les fruits.

La finale est moyennement longue, sèche, sur le caramel, la cannelle, le cacao, le poivre

L’avis de private Whisky Society

Bon on aimait déjà Paul John mais il faut avouer que ca commence à devenir une habitude, vu que ça continue. Ce whisky offre une jolie maitrise du fût de chêne neuf, et pourtant le vieillissement (3 ans en fût de refill bourbon et 4 ans, oui, 4, en fût de chêne neuf) n’a pas été rapide ou de quelques mois. Autant dire que les fûts, chez Paul John, on les connait bien, car il faut ajouter à tout ça le climat qui amène une énorme part des anges. Un très joli travail, chapeau bas messieurs.

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