Whisky, sauternes et U-boat

Comme le dit la page de la distillerie, il est loin le temps où les embarcadères du port de Bordeaux servait à entretenir la flotte de sous marins allemands. Aujourd’hui Bordeaux remet cet espace au centre de la ville en mettant en place une zone d’activités dans un projet nommé « Arrière-base ». Et la première entreprise à s’y installer après construction, Moon Harbour, n’est autre qu’une distillerie de whisky.

Private Whisky Society

Les travaux ont d’ailleurs débuté cette année, et en attendant le début de la production c’est un blended scotch whisky qui est vendu par la distillerie, créé par JohnMcDougall. Le monsieur a géré la production de distilleries dans chacune des régions d’Ecosse (Springbank, Tormore, Laphroaig, Ladyburn et Balvenie) et est entre autres à l’origine de la remise en fonctionnement des malting floors de Springbank et de la cultivation d’orge bio locale de la distillerie. Il est ensuite mis à vieillir dans un chai bordelais pour 3 à 6 mois dans des fûts de Sauternes. Ils seront ensuite transférés dans l’ex bunker qui accueillera la distillerie.

Au nez on retrouve de la noix de coco et de la vanille crémeuse. On bascule ensuite vers les citrons, l’ananas et les abricots secs. On a bien quelques notes herbacées en fond mais elles restent légères. On termine sur des notes de bois et de gingembre.

En bouche on retrouve la vanille crémeuse ainsi que les abricots et l’ananas, mais les épices se font plus présentes. De la cannelle, du gingembre, du poivre, on a eu un bois assez actif ici. On trouve une petite trace alcooleuse en arrière plan mais rien de dérangeant. Elle finit sur une note légère de caramel.

La finale est moyennement longue, sur les abricots, le poivre et le gingembre.

L’avis de Private Whisky Society

Un blend assez gourmand et où le whisky de grain ne parle pas trop fort, bien qu’on l’apercoive un peu en bouche. Sinon il apporte la légèreté qui est sienne et donne de la souplesse au distillat, relativement marqué par le sauternes malgré un finish qui n’est pas si long. Au final on a un whisky léger et gourmand qui, à 40 euros, propose une alternative sympa aux single malts. Attention à l’ouverture de la bouteille il a besoin de respirer un peu, mais ensuite tout se passe pour le mieux.

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