Whyte & Mackay version Doc & Marty

C’est un peu retour vers le futur aujourd’hui chez PWS. Pour notre rentrée officielle de vacances il fallait bien ça! On va retrouver une bouteille qu’on attendait avec impatience, peut être même un peu trop connaissant Whyte & Mackay et leur rapport qualité/prix sur ce genre de produit à fort potentiel marketing. Bon ok on parle trop on va en venir au fait, c’est la réplique d’un blended malt centenaire retrouvé dans une cabane d’explorateur au pôle nord, le Mackinlay’s Shackleton The Journey.

Private Whisky Society

C’est en 2006 que la cabane de Shackleton est trouvée et fouillée. L’équipe en revient avec 11 bouteilles d’un whisky assemblé autour de la fin des années 1890. Les propriétaires de la marque, Whyte & Mackay, on bien entendu voulu reproduire ce malt perdu, à l’image de ce que peut faire The Lost Distillery Company. L’ami Richard Paterson s’est donc mis au travail pour accoucher de ce blended malt à base de Glen Mhor et bati uniquement à partir de whiskies des Highglands.

Le nez démarre sur un beau fruité avec de la poire, du kiwi, de l’ananas et une tourbe pleine de fumée et de braises encore chaudes. Le fût impose ensuite sa marque avec de la cannelle, toutefois légère et maitrisée, accompagnée de tabac froid et de cendres de cigare. On trouve ensuite du pamplemousse et des notes herbacées empreintes de jeunesse.

En bouche il est bien expressif mais un peu plus austère, comme un vrai malt des Highlands. Herbacée, maltée elle développe une amertume sur le tabac du nez et présente ensuite quelques agrumes avec du citron et toujours du pamplemousse. Quelques fruits à coque apparaissent avec un peu de réglisse et une note de fumée qui rôde dans l’air. Un soupçon de vanille vient se marier à un peu de cumin du fût.

La finale est longue sans être interminable, sur les agrumes, des notes herbacées et maltées. Un peu de caramel apparait au bout de quelques secondes avec une touche de vanille.

L’avis de Private Whisky Society

Et ben c’est pas mal du tout. On a échappé aux 40% de Paterson et on a un malt qui tient la route, herbacé comme pouvaient l’être les whiskies de l’époque. Assez complexe avec une tourbe parfaitement maitrisée et pas trop prenaznte qui met en avant le fruité du whisky, on a beaucoup aimé. Peut être un peu cher, merci le marketing et la belle histoire…

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