Quand élégance rime avec finesse

Glenmorangie, propriété de Moët Hennessy, et donc par extension de LVMH, est l’une des distilleries les plus connues d’Ecosse. Son produit phare, le Glenmorangie The Original 10 ans peut se targuer d’être l’un des whiskies les plus consommés dans son pays natal. Tout en finesse et en élégance, Glenmorangie nous offre des malts tout en fruits et en fleurs.

Private Whisky Society

Ce Glenmorangie The Original est donc la base de la marque. Et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est une très belle entrée en matière. On comprend mieux en le buvant en quoi la marque, au début des années 1990, fut l’une des premières à appliquer des doubles maturations avec des fûts innovants pour l’époque, comme le Porto et le Madère par exemple, un distillat comme celui-ci, tout en finesse, mérite d’être mis en valeur et souligné.

Le problème est que Glenmorangie ne souhaite que le souligner. La marque manque en effet d’un peu de références plus tranchées ou à fort titrage. Nous avons eu l’occasion de goûter certains batches de ce The Original 10 ans qui titraient à 43° et il faut avouer que cela change pas mal de choses. Mais nous devons également rester honnêtes, sa timidité va de paire avec sa finesse déconcertante pour un whisky valant à peine 40 euros.

Au nez on décèle immédiatement l’empreinte Glenmorangie, avec cette note florale de rose qui s’entremêle avec une belle corbeille de fruits. On retrouve des poires, des citrons, des oranges, quelques abricots, un bouquet magnifique. On retrouve également de la vanille crémeuse et des notes de gingembre qui relèvent l’ensemble.

En bouche on retrouve bien l’empreinte découverte au nez. La vanille, les agrumes, et les épices sont toujours présents. Ils sont cette fois accompagnés par une discrète note de noix de coco caramélisée, d’amandes douces et d’une note inattendue de café au lait.

La finale est de longueur moyenne, sur les agrumes, les pommes et le gingembre.

L’avis de Private Whisky Society

Nous avons toujours eu un faible pour Glenmorangie, il faut l’avouer. Leurs doubles maturations sont toujours d’un équilibre à toute épreuve, même pour le Taghta en ex fût de Manzanilla, qui n’est pas le sherry le plus aisé du monde à travailler. Avec un distillat aussi doux, fin et charmeur, on comprend mieux pourquoi. Un magnifique malt d’entrée de gamme, même sin on aurait préféré 43° de titrage.

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